Le 1er décembre, un Temps Fort de mobilisation qui nous concerne tous !

De nos jours, le SIDA est moins médiatisé qu’au début des années 80 mais l’épidémie du VIH persiste encore. Grâce aux avancées de la science, des traitements plus simples à prendre, plus efficaces et avec moins d’effets indésirables ont été développés pour les personnes séropositives.

Nous pouvons nous réjouir de ces avancées mais il ne faut pas oublier qu’en 2017, on peut encore mourir du SIDA
Être infecté par le virus du SIDA, c’est lutter au quotidien contre la maladie mais aussi contre les discriminations.

Pourtant la population, et notamment les jeunes ont une méconnaissance des modes de contamination et des conséquences de l’infection, prenant de ce fait des risques majeurs.

"Il est indispensable de continuer à informer et éduquer. Ceci  constitue un levier majeur pour faire reculer les contaminations, mais aussi les discriminations dont les personnes séropositives font l'objet", rappelle l'association AIDES dans son dernier rapport annuel.

Le 1er décembre est l’occasion d'informer et de sensibiliser sur le VIH et ses conséquences ainsi que sur le dépistage et les moyens de protection contre le VIH, et plus globalement contre les IST (Infections sexuellement transmissibles).
Cette journée est devenue un temps fort de La Mutuelle Des Etudiants depuis 2004.

Une campagne internet pour que sexualité rime avec protection, consentement et plaisir !

Du 1er décembre au 24 décembre, La Mutuelle Des Etudiants anime une campagne sur le site www.lmde.fr/kamasutra
« En amour, faites comme vous voulez, mais protégez‐vous ! ».

Un calendrier de l’Avent « Kamasutra » consacré à la vie sexuelle et affective des jeunes aborde les thématiques des IST/VIH, du dépistage, mais également le respect mutuel, le consentement… pour une sexualité épanouie.

Quelques chiffres

LMDE mène une enquête nationale chaque année sur la santé des jeunes (ENSE).

Les résultats de l’enquête réalisée en 2015 font ressortir que :

  • 17 % des jeunes interrogés n’utilisent pas systématiquement un préservatif avec un nouveau partenaire.
  • 57% des jeunes interrogés n’ont jamais réalisé de dépistage. Parmi les jeunes n’ayant jamais réalisés de test de dépistage 35% déclarent que le test n’est pas utile et 15% qu’il est difficile d’identifier un lieu de dépistage.
  • Malgré l’information diffusée, 20 % des jeunes pensent encore que le virus peut se transmettre par une piqûre de moustique.


Il est donc nécessaire de poursuivre la promotion de l’usage du préservatif, d’inciter les jeunes au dépistage et de renforcer l’information sur les modes de contaminations et les modes de protections contre le VIH/SIDA et les IST.