Le 1er décembre, un Temps Fort de mobilisation qui nous concerne tous !

De nos jours, le SIDA est moins médiatisé qu’au début des années 80 mais l’épidémie du VIH persiste encore. Grâce aux avancées de la science, des traitements plus simples à prendre, plus efficaces et avec moins d’effets indésirables ont été développés pour les malades du SIDA.

Nous pouvons nous réjouir de ces avancées mais il ne faut pas oublier qu’en 2016, on meurt encore du SIDA. 
Lorsque nous sommes atteints du virus du SIDA et que l’on parvient à vivre avec, c’est une lutte qui s’engage contre la maladie mais aussi contre les discriminations. Tout le quotidien s’en trouve alors impacté. 
Pourtant la population, et notamment les jeunes, n’a plus peur de mourir du VIH et cette absence de peur conduit à des conduites à risques contre lesquelles il est nécessaire de lutter. 
La journée du 1er décembre est donc l’occasion de trouver des informations et de sensibiliser sur le VIH et ses conséquences ainsi que sur le dépistage et les moyens de protection contre le VIH, et plus globalement, les IST. Cette journée est devenue un temps fort de La Mutuelle Des Etudiants depuis 2004.
La mutuelle, en partenariat avec le CNOUS, sera donc présente le 1er décembre dans les cafétérias et les restaurants universitaires du CROUS, ainsi que dans les lycées afin d’informer les étudiants et les jeunes sur les infections sexuelles et les sensibiliser à l’utilisation des modes de protections efficaces. 

Quelques chiffres

LMDE mène une enquête nationale chaque année sur la santé des jeunes (ENSE).

Les résultats de l’enquête réalisée en 2015 font ressortir que :

  • 17 % des jeunes interrogés n’utilisent pas systématiquement un préservatif avec un nouveau partenaire.
  • 57% des jeunes interrogés n’ont jamais réalisé de dépistage. Parmi les jeunes n’ayant jamais réalisés de test de dépistage 35% déclarent que le test n’est pas utile et 15% qu’il est difficile d’identifier un lieu de dépistage.
  • Malgré l’information diffusée, 20 % des jeunes pensent encore que le virus peut se transmettre par une piqûre de moustique.


Il est donc nécessaire de poursuivre la promotion de l’usage du préservatif, d’inciter les jeunes au dépistage et de renforcer l’information sur les modes de contaminations et les modes de protections contre le VIH/SIDA et les IST.